Frédéric GuarientoCybersécurité · IA · Souveraineté numérique — notes de terrain

Comment ces articles sont écrits

Transparence · AI Act art. 50(4)

En une phrase

Ces articles sont rédigés avec l'assistance d'un modèle de langage, puis relus, corrigés ou rejetés par moi avant publication. J'en porte l'entière responsabilité éditoriale — y compris des erreurs.

Le pipeline, concrètement

  1. Le sujet vient de moi. Un calendrier éditorial que je tiens à la main, un article en français le mardi, un en anglais le jeudi.
  2. La rédaction est assistée. Un automate hébergé sur mon propre homelab appelle un modèle Claude (Anthropic) via un proxy local. Le prompt est ancré sur ma matrice de compétences et sur un guide de style construit à partir de mes publications antérieures — pas sur une persona générique.
  3. Le modèle n'a pas le droit d'inventer des chiffres. Le prompt lui interdit de fabriquer matériel, benchmarks ou coûts : il n'écrit que ce que je lui donne comme réel. Cette contrainte a été ajoutée après avoir attrapé le modèle en train de remplir des tableaux avec des données plausibles mais fausses.
  4. Rien ne part sans mon accord. Le brouillon atterrit dans un dossier d'attente et me notifie. Je lis, je corrige, je réécris ou je jette. La publication n'a lieu qu'après une approbation explicite de ma part.
  5. Après publication, l'article est rendu sur ce site depuis le même fichier source, et un commentaire renvoyant vers la version longue est ajouté sous le post LinkedIn.

Pourquoi il n'y a pas de pourcentage

« 60 % IA / 40 % humain » se lit bien, mais ne veut rien dire : pourcentage de quoi ? De mots, d'idées, de temps passé, de structure ? Aucune de ces mesures n'est vérifiable, et une mention de transparence invérifiable n'est pas de la transparence — c'est du marketing. L'article 50(4) de l'AI Act demande d'identifier que le texte est généré ou manipulé par une IA, jamais d'en quantifier la part. Je m'en tiens à ce qui est vrai et contrôlable : il y a de l'IA dedans, il y a un humain qui décide, et cet humain a un nom.

La base légale

Le règlement européen sur l'intelligence artificielle impose depuis le 2 août 2026 (art. 50(4)) de divulguer qu'un texte publié pour informer le public sur des questions d'intérêt public a été généré ou manipulé par une IA. L'obligation tombe lorsque le contenu a fait l'objet d'une revue humaine réelle et qu'une personne en porte la responsabilité éditoriale — ce qui est mon cas. J'affiche la mention quand même : je conseille des organisations sur la gouvernance de l'IA, il serait malvenu de m'abriter derrière une exemption plutôt que d'appliquer la règle que je recommande.

Ce que ça ne dit pas

Que le texte est vrai. La mention porte sur le mode de production, pas sur l'exactitude. Quand je cite une source, elle est liée ; quand j'avance un chiffre, il vient de ma propre infrastructure ou d'une référence publique. Si vous trouvez une erreur, écrivez-le en commentaire sous le post LinkedIn — la correction sera faite et signalée.